Vis ma vie de poleuse – SOS Ostéo !

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          Voilà 3 semaines que j’ai mal au poignet droit suite à l’exécution d’un twisted grip sauvage, j’entends par sauvage, sans échauffement. Ba oui t’es maligne… ou pas ! Ayant déjà expérimenté les nuits blanches où on est à la limite de demander une amputation tellement la douleur est insupportable, cette fois-ci ne tentons pas le diable, qui dit bobo dit repos ! La pole a beau me faire de l’œil, j’y résiste – bon ok j’ai cédé à la tentation une petite fois en faisant un petit gainage ce qui m’a instantanément rappelé à l’ordre – et le stretch on va éviter également parce que pousser en pont et tirer en pied-mains ne m’inspire rien de bon en l’espèce. Bref, j’accorde à mon corps un congé maladie en espérant qu’il redevienne opérationnel. Automédication peu concluante vu que la douleur s’est accentuée. C’est loin d’être insupportable mais ce n’est pas agréable non plus. Elle me nargue sur des gestes simples du quotidien comme ouvrir une porte ou tenir un mug. Je me rends compte à l’évidence que j’ai passé 3 semaines de repos pour … rien en fait ! Je me résigne donc à opter pour le plan b. Un plan b que certains considèrent comme le plan A mais quand tu penses être une super héroïne incassable, à la base il n’y a pas besoin de plan tout court donc voilà on ne critique pas et on a pitié du petit papillon sans ailles que je suis, sniffff! Donc pour en revenir à ce fameux plan b, j’appelle l’homme de la situation, celui qui me fait craquer surtout au sens propre : mon ostéopathe. Contre toute attente pas de sermon sur le fait que j’attende des semaines avant de venir le consulter cette fois ci. Il a du se faire une raison, je suis un cas désespéré ! Bref, je lui explique donc le comment je me suis fait ça, il me manipule et on en vient à la conclusion évidente que j’ai une élongation du ligament du poignet droit. Ceci expliquant cela, il parait effectivement logique qu’en utilisant régulièrement mon bras droit pour tirer, je sois sujette à ce type de maux. Tout comme le fait qu’en poussant avec le bras gauche, je subisse régulièrement des contractures musculaires de ce côté là !

Après une petite séance de remise en place à laquelle j’ai contre toute attente survécu et de massage de la zone maudite, voilà donc ce qu’il m’a préconisé 1 à 2 fois par jour pendant une semaine :

1/ Se faire un massage de façon transversale (similaire à un palpé roulé) avec une crème ou un gel telle que Voltarene ou Niflugel (délivrés sans ordonnance).

Masser dans les sens des flèches

Masser dans les sens des flèches

A une main, en l’occurrence la “plus habile”, ça va être pratique !

2/ Appliquer une bombe de froid en spray ou des glaçons placés dans un sac en plastique ou un linge.

Personnellement, j’opte plutôt pour les glaçons parce que la petite expérience avec la bombe à froid m’a juste donnée l’impression que mon poignet se faisait congeler à l’azote.

3/ Strapper le poignet afin d’en limiter les mouvements.

Strapper le poignet en plaçant l'os dans la fente du strap

Strapper le poignet en plaçant l’os dans la fente du strap

Ayant les poignets fragiles, il m’a conseillé de poursuivre le strapping de mon poignet au delà, lorsque je pratique.

Et parce qu’il vaut mieux prévenir que guérir, petit rappel de deux commandements fondamentaux que devraient respecter tout sportif digne de ce nom : Prendre le temps de s’échauffer et ne pas oublier de s’étirer.

En espérant que ce partage puisse servir à ceux qui rencontreront ce genre de rébellion de la part de leur corps…

Take a care my dear pole friends !

Par Amandine TMN.

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